Bridor aujourd’hui

BRIDOR possède quatre usines en Amérique du Nord, dont trois au Canada et une aux États-Unis dans l’état du New Jersey. Son entreprise sœur BRIDOR FRANCE possède une usine à Rennes desservant tous les segments du marché européen et plusieurs à travers le monde.

La division nord-américaine de BRIDOR compte 400 hommes et femmes de service et ses ventes se répartissent au Canada et aux États-Unis.

BRIDOR se démarque aussi par sa force de vente dynamique et professionnelle, son équipe marketing à l’affût des tendances et des besoins des consommateurs et son équipe de R&D proactive et visionnaire.

Aujourd’hui, BRIDOR détient un portefeuille de produits pour tous les goûts : 300 recettes de pain et 150 recettes de viennoiserie.

1974
1980
1984
1995
2002
2009

BRIDOR acquiert l’entreprise familiale Au Pain Doré, une boulangerie se spécialisant dans les pains artisanaux de tradition française. Située sur la rue de Rouen, au cœur de Montréal, l’usine de 40 000 pi2 vient compléter l’offre de pains artisanaux de la gamme plus traditionnelle de BRIDOR.

BRIDOR étend sa production aux États-Unis, plus précisément à Vineland dans l’état du New Jersey. Une usine moderne de 13 250 mètres carrés (142 700 pieds carrés) vient augmenter sa capacité de production, lui assurant une présence significative aux États-Unis.

Acquisition d’un bâtiment de 4 315 mètres carrés (46,400 pieds carrés) situé au 1370, Graham Bell à Boucherville pour l’achat de lignes de pain additionnelles.

Implantation de la première usine de production de pains et de viennoiseries. Bridor emménage au 1450 de la rue Nobel à Boucherville sur la Rive-Sud de Montréal. On y installe 2 lignes pour le pain et 2 autres pour la viennoiserie. C’est durant cette période que le nom BRIDOR est adopté pour la division industrielle, au Canada d’abord et en Europe ensuite.

Le Duff se donne pignon sur rue à Montréal dans un minuscule local qui servira de rampe de lancement aux commerces canadiens. La superficie des locaux est ensuite doublée, puis triplée pour répondre à la demande sans cesse croissante.

Français d’origine et intarissable passionné, Louis Le Duff rêve de vivre l’« American Dream ». Il quitte donc son pays natal dans les années ’70 pour traverser l’Atlantique. Sa quête le mène au Québec, où il vient étudier. Son séjour en terre québécoise alimente sa vision quant aux possibilités d’adapter le savoir-faire de la boulangerie française au marché de l’Amérique.

Diplômé de l’école Supérieure d’Angers (E.S.S.C.A.), Louis Le Duff part au Québec pour préparer un M.B.A. à l’Université de Sherbrooke. Il en profite pour ouvrir son premier restaurant, une sympathique petite crêperie tout près de l’université.